NASK

NASK

 

Que reste-t-il de nous, de notre animalité ?

Nous étions sauvages, nous vivions ensemble, nous vivions en meute.

Ils nous ont séduits et domestiqués.
Nous nous sommes oubliés... mais, toujours en meute, nous restons des animaux.

 

Loened gouez omp holl.

 

Nouvelle création 2017 de l'ensemble Eostiged ar Stangala, NASK nous emmène au coeur de la culture celte, au coeur du rapport à l'animal, l'histoire d'une domestication du sauvage.

 

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Espace programmateurs

Vous souhaitez nous programmer pour un événement, et vous ne savez pas si vous avez les infrastructures pour accueillir nos specacles, voici quelques détails qui peuvent vous aider. Ces détails sont à titre indicatifs, nous faisons preuve d'une grande imagination pour nous adapter à vos lieux.

 

 

Spectacle de rue : Dark Noz

 

- Spectacle déambulatoire de 40 à 50 minutes

- 70 artistes

- Sonorisation fournie

- Tout public

 

Déroulé du spectacle :

- Départ caché du public

- Déambulation vers la station 1

- Station 1 : public sur 180°, place de 200m² minimum

- Déambulation vers station 2

- Station 2 : public sur 360°, place de 400m² minimum

 dark noz

Description du spectacle - Galerie photo - Plaquette - Teaser - Revue de presse

 

 

 

N'hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements.

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Dark Noz

 

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A la tombée du jour, le public est prévenu de l'arrivée imminente du peuple de la nuit:

 

Hommes-animaux, géants, guerriers, femmes-sorcières... Venus de la forêt, issus de l'ancienne culture celte, ils nous emmènent en musique, déambulant dans nos rues et investissant l'espace urbain. Ils intriguent plus qu'ils n'effraient et, à travers leurs danses et leurs musiques, nous apprendrons à les découvrir.

 

DARK NOZ propose un univers flamboyant et inédit, interrogeant le spectateur sur ses idées reçues ou le rapport à l'autre et l'emportant dans l'énergie de la danse.

 

Depuis 2008, à l'initiative du FOURNEAU (Conservatoire des arts de la rue à Brest, http://www.lefourneau.com/) et de Kendalc'h (Confédération culturelle bretonne, http://www.kendalch.bzh/), nous avons commencé à nous intéresser aux arts de la rue : un choc et une vraie révélation car ce type de spectacles nous permettait de toucher un public bien plus large que le public habituel de nos spectacles, sans les limites naturelles fixées par les concours de danse bretonne auxquels nous participons tous les ans.

 

Nous avions le sentiment de refaire de la danse bretonne chorégraphiée une danse populaire avant tout par un retour salvateur à la rue. Il fallait continuer.

 

Après Courants épiques et La Sorcière dans la rue, notre dernier spectacle de rue s'appelait BretagneS ! et était déluré et sans complexe en jouant volontairement sur les clichés habituels sur la Bretagne.

 

Après 3 ans passés avec ce spectacle léger, nous avions envie d'un « retour aux sources ». L’idée de DARK NOZ a alors germé.

 

Création 2016 - Durée comprise entre 40 et 50 minutes - 3 étapes - 70 artistes

 

dark noz

© Yannick Derennes

 

Didermen

StLoupPYP-289

© Pierre-Yves Perennes

 

Spectacle retraçant le cycle de la vie, vu à travers le calendrier gaulois et les saisons naturelles, par l’accompagnement des morts depuis la Samain (la Toussaint) jusqu’au retour de la vie sur Terre au Printemps.

 

1er tableau : les morts côtoient les vivants lors des fêtes de la Samain (1er jour du calendrier gaulois / celte) et sont emmenés par le Bag Noz dans l’Autre monde

2nd tableau : les lumières y accueillent les morts. C’est le temps de la plénitude.

3ème tableau : le retour de la vie sur terre par le carnaval animal et l’arrivée du Printemps avec sa vie et ses couleurs.

 

Nous n’avons pas voulu ici raconter une histoire car… il n’y en n’a pas ! Ce spectacle traite autre qu’une simple histoire car il interprète tout un pan oublié de notre culture commune. Par la danse, nous voulions faire ressentir aux spectateurs les premiers mois hivernaux du calendrier : les retrouvailles de la Samain, le départ des âmes, la douceur de l’autre monde, la douleur de la naissance depuis la terre nourricière, la folie douce du carnaval et enfin le retour de la vie.

 

La chorégraphie est donc dépouillée au maximum pour laisser la plus grande place possible à l’interprétation des danseurs. La sensation du ressenti « animal » ne peut se faire qu’à

 

La musique, toujours composée et menée par Fabien ROBBE, accompagne ensuite le tout dans un esprit plutôt sombre (nous sommes surtout en hiver). Nous l’avons voulue brute, puissante et originelle.

 

Les costumes sont volontairement plus authentiques, moins clinquants que ce que nous avons pu proposer précédemment. Soulignons ici l’énorme travail de collectage et de création réalisé cette année par notre équipe de costumiers et costumières emmenés par Karine Dorval et Yann Lagoutte pour la partie traditionnelle et par Matthias Ouvrard pour la partie des animaux du carnaval.

 

De très nombreux éléments culturels et historiques nous ont intéressés* :

- Novembre, la Samain : les jours festifs, lien surnaturel où les vivants croisent les morts, où deux mondes visibles et invisibles communiquent. Cette fête païenne a directement inspiré la fête de la Toussaint. Pour suivre la course infinie et immuable du Soleil d’Est en Ouest, les âmes des disparus étaient ensuite emmenées en barque (Bag Noz) depuis la Baie des Trépassés. Ils pouvaient alors renaître dans l’autre monde.

- Décembre & Janvier, le solstice d’hiver : La fête des lumières (toujours pratiquée à Lyon exemple) est la fête du renouveau de la lumière qui exalte la recherche de lumière au moment les plus obscurs de l’année. Nous nous en sommes servis pour illustrer la luminosité de l’autre monde.

- Février, le carnaval : les gens se déguisent en animaux, êtres vivants capables de avec l’autre monde. De préférence en animaux avec des cornes car symboles de fécondité : elles repoussent (infini cycle de la vie…). Ils symbolisent ainsi le retour de la vie qui se fera un mois plus tard.

- Mars & Avril, le retour du Printemps : célébration en couleurs et bruits du retour de la vie et la fécondité.

 

Et encore… par souci de temps disponible (tant la matière est dense sur ce sujet), nous avons volontairement passé sous silence : la tradition de l’arbre des morts, le rituel du feu sacré, le Solstice d’hiver Genimalakta et ses épis de blé, le culte de la Roue, le fête d’Imbolc, l’homme de paille, les offrandes d’œufs colorés, etc.

 

Et pour finir l’année complète, viendront ensuite, entre mai et octobre, les fêtes de Beltaine qui marquent le début de la belle saison avec ses jeux d’amours et ses feux sacrés, le solstice d’été, les fêtes de Lugnasad avec ses partages et ses rassemblements puis enfin le temps du remerciement et de la réflexion avant de préparer l’hiver et les fêtes de la Samain… le cycle se termine, un autre commence.

 

* Ce travail de recherche, en amont du projet a été mené en collaboration avec Roland BECKER, alimenté par ses propres recherches et de nombreuses discussions ou réflexions avec lui. Un grand merci.

 

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